Logo ville Reims

Les villes jumelées avec Reims

 

Reims-Aix la Chapelle

Comité de Jumelage REIMS-AIX LA CHAPELLE

 

Reims, ville des sacres des rois de France et Aix la Chapelle, capitale de l’empire carolingien, sont jumelées depuis 1967, sur l’initiative de Jean TAITTINGER, alors Maire de Reims, qui a estimé que ce serait là l’illustration concrète de la réconciliation franco-allemande scellée en 1962 par le chancelier Adenauer et le général de Gaulle.
La proximité géographique des deux villes fait que les échanges sont nombreux et variés dans les domaines culturels, sportifs et notamment scolaires et universitaires.
Parmi ses activités, le comité de jumelage organise chaque année l’accueil de groupes folkloriques aixois à l’occasion des Fêtes Johanniques, d’athlètes lors du Marathon, d’orchestres et groupes musicaux et aide financièrement au séjour d’élèves aixois dans notre ville lors des échanges scolaires.
Afin de faire connaître la culture et la civilisation allemande, le comité a mis en place, en 2002 et 2003, un cycle de conférences sur ce thème au Centre International de Séjour.
Le comité propose d’autre part, tous les ans un voyage pour ses adhérents à la découverte de l’Allemagne.


Permanence le matin au C.I.S. – chaussée Bocquaine : 03.26.86.10.55

Président : Henri DESDOUITS
Emblème : La cathédrale impériale

Histoire : Après la découverte des fontaines thermales, une piscine thermale, appelée Aquae Granni, fut construite au Ier siècle après J.-C. pour les légionnaires romains. Le village qui se développe au VIIIème siècle autour des thermes fit partie du royaume des Francs. Charlemagne décida d’y construire sa résidence et y fit bâtir l’église Notre-Dame (la partie la plus vieille de la cathédrale) ainsi qu’un palais vers l’an 800. De 936 à 1531, la ville fut le lieu de couronnement des rois allemands, en référence à Charlemagne. En 1165, la cité obtint le statut de «ville libre impériale». Après la Grande Peste de 1349, Aix-la-Chapelle devient un des plus importants sites de la Chrétienté, montrant tous les sept ans les reliques de la cathédrale. (Le lange et le pagne de Jésus, une robe de la Sainte Vierge et un drap de St. Jean Baptiste). Au Moyen Age, la ville devient très riche grâce à son industrie des tissus et à sa localisation proche des routes commerciales. En 1656, 90% des maisons furent détruites à cause d’un incendie. Pendant l’occupation française de 1794 à 1815, la ville fit partie du Département de Roer et bénéficia d’un système économique moderne. Après le congrès de Vienne, elle fut rattachée à la Prusse. Karlspreis : Depuis 1950, le Prix Charlemagne y est décerné à des personnalités qui se consacrent à l’unité européenne, parmi lesquelles on compte Konrad Adenauer, Helmut Kohl, François Mitterrand et Bill Clinton.

Activités :
- Station thermale renommée avec plus de 30 sources dont la température atteint jusqu’à 74 °C
- avec l’université technique de la Rhénanie du Nord / Westphalie et le centre de recherche nucléaire, la ville est un centre scientifique important
- Aix-la-Chapelle est aussi un lieu célèbre pour les courses de chevaux, parmi lesquelles le Concours Hippique International Officiel (CHIO)

Curiosités :
 - La cathédrale: l’église Notre Dame, construite par Charlemagne, plusieurs autres rois allemands élargirent cette petite chapelle palatine durant les siècles suivants. La cathédrale est classée patrimoine culturel mondial par l’Unesco.
- Le trésor de la cathédrale qui abrite de précieuses reliques
- L’Hôtel de Ville de style gothique, édifié sur les fondations du Palais Palatin, avec sa salle du couronnement


Source :
Site internet de la ville d’Aix-la-Chapelle, http://www.aachen-tourist.de/

Pour plus de renseignements :
Aachen Tourist Service
Postfach 2007
D-52022 Aachen
Tél. : +49-241-18 02 94 0
Fax : +49-241-18 02 93 0

Email : >info@aachen-tourist.de

 

 


Reims-Canterbury

Comité de Jumelage REIMS-CANTERBURY


Tél : 03.26.09.06.21
Permanence le matin au C.I.S. – chaussée Bocquaine : 03.26.86.10.55
Présidente : Thérèse DELESALLE
e-mail : therese.delesalle@wanadoo.fr
Reims et Canterbury ont des points historiques communs : elles sont d’anciennes cités romaines et elles possèdent toutes deux une cathédrale prestigieuse occupant une place de premier plan dans l’histoire des deux peuples.
Le jumelage entre Reims et Canterbury a été signé le 13 mai 1962, dans le but d’établir des relations durables entre les deux cités.
Il existe de part et d’autre un comité de jumelage, sous forme d’association ayant pour mission de promouvoir et de faciliter les échanges entre les habitants des deux cités. Le conseil d’administration examine par ailleurs toute demande d’aide, assortie d’un dossier de présentation du projet, concernant des échanges scolaires ou universitaires, sportifs ou d’ordre social.
Localement, il organise des manifestations propres à rassembler ses adhérents pour dynamiser l’association et faire connaître l’Angleterre d’hier et d’aujourd’hui au travers de conférences, de voyages.
Des rapports permanents existent avec le Comité anglais Canterbury-Reims pour relayer les informations et les demandes.
Canterbury est régulièrement présente à Reims pour les Fêtes Johanniques, le Marathon, le marché de Noël.
L’année 2002 a été marquée par de multiples manifestations à l’occasion du 40ème anniversaire, en particulier des épreuves sportives, des concerts (musique classique, jazz, échange entre les maîtrises des cathédrales), des opérations philatéliques (flamme, carte anniversaire et timbre à date), une exposition de peintres anglais, etc….

 


Reims-Florence

Comité de Jumelage REIMS-FLORENCE

 

Le comité de jumelage Reims/Florence, créé en 1954 par René BRIDE, Maire de Reims et Georgio LA PIRA, Maire de Florence, présente des activités de plus en plus variées, permettant de toucher un large public intéressé par la culture Florentine.
Les principales activités du comité :
- La découverte de la culture florentine, en particulier de la Renaissance, par des voyages, des conférences, des sorties pour visiter des expositions consacrées à l’Art italien, des concerts.
- Des expositions d’artistes locaux ou de musées, dans les deux villes.
- La semaine du cinéma italien.
- Des échanges scolaires (au niveau primaire, secondaire et universitaire).
- Des rencontres entre les handicapés rémois et leurs homologues florentins.
- Des rencontres au niveau professionnel de médecins, avocats, chefs d’entreprise…
- Des participations de groupes rémois et florentins aux Fêtes Johanniques, « Marathon de Reims » et la « Guarda Firenze », relais cyclistes, compétitions avirons, foot, golf…
- Réceptions de jeunes troupes de théâtre florentin dans le cadre de « Brut de scène » à la MJC Le Flambeau.

Permanence au domicile du Président : 169 rue des Capucins
Tél : 03.26.40.05.14
Président : Gérard STASI
Site Internet : http://www.reims-florence.fr/

 


Reims-Salzbourg

Comité de Jumelage REIMS-SALZBOURG

 

C’est grâce aux relations de Jean TAITTINGER, Maire de Reims, avec un homme d’affaires salzbourgeois, M. ENGELS, que le jumelage entre les deux villes fut décidé. Il fut signé à Salzbourg en juillet 1964 et à Reims 14 mois plus tard.
Villes d’art au passé et aux monuments prestigieux, les deux cités ont depuis près de 40 ans multiplié les échanges de toutes natures.
Ainsi le comité rémois apporte son parrainage et son soutien actif à de très nombreuses manifestations propres à resserrer les liens entre la cité des sacres et la patrie de Mozart :
- Concert de l’Avent à Reims par des musiciens et choristes salzbourgeois.
- Accueil de groupes salzbourgeois à l’occasion des Fêtes Johanniques.
- Participation au marathon et semi-marathon des deux villes.
- Accueil, tant à Salzbourg qu’à Reims, d’élèves de primaires, de collégiens, de lycéens et d’étudiants.
- Organisation de voyages « à la découverte de Salzbourg » pour les adhérents du comité.
Tél : 03.26.85.35.22
Permanence le matin au C.I.S. – chaussée Bocquaine : 03.26.86.10.55.
Présidente : Viviane REBOUD

 

 


Reims-Arlington

Comité de jumelage REIMS-ARLINGTON


En août 2004, à l’occasion du soixantième anniversaire de la libération de la ville de Reims par les troupes américaines, le maire de Reims, Monsieur Jean-Louis Schneiter, et madame le chairman de la ville d’Arlington, Barbara Favola, signaient le protocole d’accord du jumelage de la ville de Reims avec celle d’Arlington.
Arlington, ville de la côte est des Etats-Unis, sur les bords du Potomac en face de Washington, 200.000 habitants, est devenue une ville partenaire très active.
Depuis plus de quarante, des comités de jumelage, ont créé un réseau de communication et d’échanges internationaux.
Ce partenariat entre Reims et Arlington a déjà prouvé par maintes occasions qu’il s’engageait sur du long terme.
Outre les échanges scolaires et sportifs, les expositions, les conférences et les projets artistiques, un livre  «  Reims et les américains » a été édité.

De 50 membres fin 2004, le comité de Reims Arlington compte pas loin de 200 membres actifs.
Arlington, 200000 habitants, est une ville de la côte est des Etats - Unis située sur les bords de la rivière Potomac en face de Washington.
Elle abrite de nombreux monuments et sites touristiques, tels que la tombe de J.F. Kennedy. Arlington est aussi la ville où siège le Pentagone.
Comité de jumelage Reims – Arlington
18, bd de la Paix – BP 161 – Reims cedex 51056
Tel : 0326472626

Président: Arnaud Desplanques
Email : adesplanques@aol.com

site : http://www.reims-arlington.org/ 

 


Reims-Brazzaville

Comité de jumelage REIMS-BRAZZAVILLE

 

Le jumelage entre Reims et Brazzaville signé le 5 juillet 1961 par Simon Bilombo, Adjoint au Maire, représentant Fulbert Youlou, Maire de Brazzaville, Président du Congo, est demeuré de longues années en sommeil.
La volonté de la commune des deux maires, Hugues Ngouélondélé et Jean-Louis Schneiter, de donner un nouvel élan à ce jumelage, s'est concrétisée le 19 février 2005 à l'Hôtel de Ville de Reims, par la signature du renouvellement du Serment de Jumelage (une cérémonie aura lieu, en retour, à Brazzaville en septembre prochain).
Brazzaville, une ville historique.
Fondée en 1880 par l'explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, Brazzaville fut d'abord un poste français du Stanley Pool, charger d'acheminer les caravanes vers la côte ouest de l'Afrique.
Après la conférence de Berlin en 1885 qui plaça la rive gauche du fleuve Congo à la souveraineté de Léopold II de Belgique, Brazzaville, située à droite du fleuve devient en 1904 capitale de l'Afrique Equatoriale Française (AEF).
Pendant la 2ème guerre mondiale, alors que la France Métropolitaine est occupée par l'Allemagne nazie, le Général de Gaulle arrive à Brazzaville le 24 octobre 1940 pour donner un statut juridique à la France. Depuis, la ville a acquis la réputation de ville libre.
Le 23 novembre 1956 se tiennent les premières élections municipales démocratiques qui porteront à la tête de la Mairie, le premier Maire noir : M. L'Abbé Fulbert Youlou.
21 maires vont succéder à la tête de la mairie de Brazzaville dont trois élus démocratiquement. Parmi ceux-ci l'actuel maire, Hugues Ngouélondélé.

 

 


Reims-Kutnà Hora

Le jumelage entre Reims et Hutnà Hora a été signé le 23 février 2008.

 

Située au centre de la Bohême, à 65 km au sud-est de Prague dans une région de minerai argentifère, en bordure de la vallée de la Vrchlice, Kutna Hora fut jadis la plus importante ville après Prague. Elle doit son fort développement aux mines d’argent desquelles est sorti, au Moyen Âge, jusqu’au tiers de la production européenne.

Cette prospérité lui a permis de se doter de nombreux monuments et maisons magnifiques, de grande valeur artistique et architecturale, inscrits au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

La ville fait également partie de l’EUROMINT, une association des villes minières européennes.


Situation :
Région : Bohême-Centrale
Latitude : 49° 57’ 00’’
Longitude : 15° 16’ 01’’
Altitude : 254 m
Superficie : 33.05 km2
Population : près de 22.000 habitants
Densité : 640 hab./km2
 

Repères Historiques
Bien avant l’urbanisation de Kutna Hora, des campements de mineurs sont dispersés dans la région. Un hôtel de la monnaie (Xe), un monastère cistercien (XIIe) et de nombreuses petites églises parsèment aussi le territoire.

Sous le règne de Venceslas II (1283-1305), la région se transforme d’abord en une zone prospère d’activités industrielles. Par la suite, Kutna Hora devient le centre d’un développement urbain structuré. Une réforme monétaire y est lancée et un nouvel hôtel de la monnaie implanté (1300). Le Gros de Prague y est frappé et remplace les différents deniers frappés par les ducs ou les villes.

Dotée du statut de ville minière royale, Kutna Hora est la seconde ville de Bohême après Prague. Sous le même règne, un grand monastère cistercien est fondé à Sedlec. La ville résiste au siège d’Albrecht de Habsbourg à deux reprises (1304-1307) ; renforcées dans l’intervalle, ses fortifications seront complétées au milieu du siècle. Des maisons de pierre et des monuments font leur apparition, notamment l’église Sainte-Barbe.

Les guerres hussites (1419-1434), qui virent le monastère de Sedlec incendié, sont suivies d’une reconstruction rapide. L’apport artistique de la ville au style flamboyant est majeur.
Au XVe siècle, l’extraction du minerai commence à faiblir mais la ville vit son âge d’or et l’empereur Venceslas 1er y établit même sa résidence dans la Cour italienne.

La décadence de la ville commence à la deuxième moitié du XVIe siècle quand les mines commencent à tarir, deviennent toujours plus profondes et de plus en plus difficiles à exploiter. C’est aussi l’époque où la découverte des Amériques a pour contrecoup l’importation en masse de métaux précieux et une inflation (dépréciation de la valeur de l’argent) qui pèse sur la ville. La guerre de Trente Ans signe l’arrêt définitif de l’exploitation des mines d’argent.

Centre d’administrations diverses depuis 1850, la ville connaît un nouvel élan.


Aujourd’hui
L’église Sainte-Barbe, joyau du gothique finissant et la cathédrale Notre-Dame de Sedlec, restaurée dans le goût baroque au début du XVIIIe siècle s’insèrent aujourd’hui dans un tissu urbain médiéval préservé qui frappe par la richesse de ses demeures privées.

En 1995, Kutna Hora et le monastère voisin de Sedlec sont inscrits à l’inventaire du patrimoine culturel mondial de l’UNESCO.

Au niveau économique, la république tchèque attire depuis longtemps les investisseurs étrangers. Les raisons sont rationnelles et éprouvées : une économie en pleine croissance, des conditions générales de stabilité, une main d’œuvre qualifiée et bon marché. Ainsi, la république tchèque se distingue par une importante croissance des investissements et la présence d’un nombre croissant de grandes sociétés supranationales.

Au cours des vingt dernières années, la République tchèque a vu son niveau de vie augmenter rapidement, elle a développé le secteur des services et s’est attachée à mener d’importantes réformes dans le secteur économique. Elle présente donc de bonnes conditions pour que cette dynamique se poursuive, notamment dans le cadre du marché européen.